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blessures aux coussinets et pododermatites chez les poules

Admin | Publié le dim 30 Juil 2023 - 13:16 | 2699 Vues

Si vous avez quelques doutes sur l'état des pattes de vos petites poulettes, voici quelques informations qui leur seront sans doute profitables.

1- Description et définition.
La pododermatite est une infection, suite à une blessure, par des germes (Staphylococcus aureus et autres staphilocoques, E. Coli, pseudodomias) touchant principalement les coussinets des pattes, que l'on peut très facilement identifier.

Elle se caractérise par une lésion, généralement circulaire, située au milieu du coussinet (ou plus rarement sur les membres inférieurs) A un stade précoce, elle pourra avoir l'aspect d'une tache rouge-sombre ou noire. Dans certains cas, elle pourra être confondue avec une cale d'usure.


Une poule infectée montrera des signes de douleur en adoptant une position stationnaire sur une seule patte et un boitillement chronique. L'infection cause souvent un gonflement chaud au toucher autour de la plaie.


Notez qu'une simple blessure avec une croûte ne sera pas forcément infectée par ces bactéries. Elle sera visuellement identique mais sans boitillement ou chaleur anormale des coussinets. Néanmoins, elle pourra très facilement évoluer en pododermatite si elle n'est pas désinfectée, soignée ET protégée rapidement.


Cette pathologie est extrêmement répandue et si courante qu'elle passe même inaperçue. Elle est parfois considérée comme "naturelle" ou comme une "cale" de peau (et d'ailleurs parfois, c'en est une). La pododermatite étant évolutive, elle ne pourra que s'aggraver au fil du temps jusqu'à un stade critique pouvant, dans les cas les plus extrêmes nécessiter l'amputation, voire l'euthanasie de la poule.



Il est intéressant de noter que cette pathologie est considérée par les professionnels de santé comme un indicateur du bien-être de la poule, et que son dépistage dans les élevages est obligatoire dans 18 pays de l'UE. Le sujet n'a donc rien d'anodin ; tout éleveur particulier ou industriel se doit de connaître parfaitement ses symptômes et ses traitements. Certaines législations fixent d'ailleurs des contrôles et de lourdes amendes pour imposer aux éleveurs de mettre en place des mesures appropriées.


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Avant même de lire cet l'article, je vous invite à vérifier les pattes de vos poulettes et vous en trouverez, très probablement. Bien évidemment cela se soigne, nous allons donc voir en détail comment faire.




Causes et prévention de la maladie.


La pododermatite peut apparaître suite à n'importe quelle lésion du coussinet : blessure, corps étranger planté dans la patte, coupure, abrasion. La poule y est particulièrement sensible puisqu'elle gratte le sol avec énergie, niche sur des perchoirs parfois inappropriés et peut circuler sur des terrains abrasifs ou humides, dans un contexte fortement "infectiogène" (Déjections, bactéries...)

Il est donc possible d'en limiter les causes ou tout du moins d'anticiper le risque :

- En vérifiant qu'aucun perchoir ne présente d'angles, de formes ou d'éclats susceptibles de blesser la poule : celui-ci devant être lisse, de forme +/- circulaire ET d'un diamètre suffisant ( > 6cm)

- En veillant à ce que la poule circule sur un terrain meuble, si possible herbeux. Les terrains secs et caillouteux (comportant de potentielles échardes ou des reliefs coupants) ou les terrains humides sont considérés comme "à risque" mais il est toujours possible de ratisser régulièrement pour retirer les cailloux coupants.

- En vérifiant régulièrement les coussinets de chaque poule, sa mobilité, une éventuelle boiterie ou la station prolongée sur une patte causée par la douleur.

- En veillant à l'hygiène (désinfection, humidité, parasites) et la propreté (nettoyage des fientes) du poulailler ET de ses abords, pour limiter les germes et les infections.

- En pratiquant un contrôle régulier de la santé et de l'état des poules et en soignant au plus tôt les plaies, écorchures, blessures, parasitage et irritations pour éviter l'infection.


- En veillant à l'alimentation saine et équilibrée de vos poulettes. Les carences en vitamines sont des facteurs à risques  et un système immunitaire faible facilitera l'installation d'une infection.


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Impact du système immunitaire de la poule.


Les poules sont inégales face à ces lésions, certaines auront des coussinets plus fins, ou un système immunitaire moins fort, entraînant une infection et une évolution rapide de la maladie.

Une poule plus fragile pourra développer une pododermatite avancée en quelques jours seulement, de grandes difficultés à être soignée et un taux de récidive important. On verra bien entendu comment y remédier au cours de cet article.


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Développement de l'infection :


N'importe quelle lésion sur les membres inférieurs pourra entraîner une infection et celle-ci touchera principalement les coussinets en contact avec le sol. Cette infection n'évolue pas comme sur l'homme ; le "pus" de la poule est en effet "solide" et non liquide. La plaie va être "perforante", et s'enfoncer dans la patte au lieu de rester superficielle. Une simple désinfection n'aura donc aucun effet à elle seule sur une infection déjà avancée.


La croûte va former un opercule étanche, puis l'infection va nécroser et creuser la chair pour s'étendre. Dans un stade extrême, elle pourra occuper entièrement le coussinet, traverser la patte et nécéssiter une ablation importante ou une amputation. Cette évolution peut être lente : quelques semaines à plusieurs mois, ou fulgurante. En 4 à 8 jours on pourra déjà observer des signes avancés d'une infection sur une poule fragile.

Selon l'échelle d'évaluation suédoise, elle est qualifiée en stades (ou scores) :


Crédits : illustration JT - Plumage


Au delà, on atteint un stade critique de l'infection : perforation (la lésion traverse toute la patte), généralisation à la partie supérieure de la patte, n'excluant pas l'apparition d'autres pathologies, un ulcère ou une propagation aux os.

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TRAITEMENT.


Dès qu'elle est identifiée, quel que soit son stade d'evolution, la pododermatite doit être traitée de façon sérieuse, en ciblant l'infection bactérienne et en agissant sur la lésion.

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A L'origine du mal, se trouvent une ou plusieurs bactéries très agressives :

Dans 58% des cas c'est une combinaison de S. Aureus ("Staph. doré") et d'E. Coli.

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* Les 4 antibiotiques les plus sensibles pour les éradiquer sont, par ordre d'efficacité :

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* L'usage d'antibiotiques n'est pas forcément indispensable, certaines huiles essentielles sont aussi parfaitement capables de lutter contre ces bactéries en usage cutané  :

(1)Staph. doré   -   (2)P. Mirabilis (3)Pseudomonas  -  (4)Escherichia Coli

Nota : en cas d'utilisation d'origan en huile essentielle, notez qu'il s'agit d'une huile très corrosive : pure, elle entraîne des brulures. Elle s'utilise donc toujours diluée ( entre 1/5e de goutte et 1/10e de goutte)

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* Cette étude intéressante teste justement l'étendue des effets de differentes huiles sur (1) et (3) (staph. doré et pseudomonias) Source, autre source

* En cas de résitance liée à une présence de Proteus mirabilis(2), c'est l'HE de Géranium qui en viendra à bout. (Source)

Il pourra également être judicieux d'y associer les HE d'encens oliban et de lavande vraie, qui aideront â la cicatrisation.

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Soins cutanés de la pododermatite :


Le matériel de base pour soigner une pododermatite est simple et peu coûteux : bandages  compresses, huiles essentielles et surtout... surtout, énormément de patience. La cicatrisation, que vous passiez par un vétérinaire ou pas, demandera des soins continus, et réguliers pendant plusieurs semaines, voire... plusieurs mois.


A un stade précoce, (stade 1) elle peut se résorber sans aucune intervention chirurgicale par des bains de pattes à l'eau chaude avec du sel d'epsom (1 cuil café pour 1/2L à 1L suffisent*), des massages de la zone à l'huile essentielle de tea tree, de lavande vraie ou des huiles indiquées ci-dessus en fonction du résultat (1 goutte pure suffit, sauf pour l'origan qui s'utilisera très dilué : 1/5e ou 1/10e de gte), en désinfectant au besoin la plaie et en la protégeant avec un bandage (voir ici : bandage des pattes)


Ces soins doivent être effectués tous les jours, ou tous les 2 jours pendant 1 à 2 semaines, au minimum (jusqu'à guérison complète, ce qui peut parfois prendre 1 mois, parfois plus)

A un stade plus avancé (stade 2), il sera possible de recourir aux même soins dans un premier temps. Des bains au sels d'Epsom de 5, 10 voire 15 mn  à répéter sur 2 ou 3 jours pourront très souvent être suffisants pour décoller le bulbe de l'infection qui pourra être retiré en le retirant doucement à la pince à épiler.

Avant d'y procéder, prévoyez bandages, compresses et désinfectant (pas d'alcool).

Doucement... s'entend donc : sans arracher cette infection à la pince en tirant dessus. Si ça ne vient pas tout seul, mieux vaut une petite chirurgie. Pensez que la souffrance de l'animal et sa cicatrisation seront infiniment plus longs si vous lui arrachez les chairs.


Le traitement au sel d'Epsom sera le traitement à privilégier au maximum comme le confirme une majorité de sources médicales, pour éviter la chirurgie. Il est possible et même probable que le détachement de ce corps infectieux provoque un saignement plus ou moins abondant. Je vous invite donc à lire la suite pour les conseils d'asepsie (stérilisation), de pansements, de soins et de cicatrisation.

Si ces bains répétés de sels d'Epsom ne permettent pas de décoller l'infection, elle doit néanmoins être soignée.

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A défaut de rémission, et si l'infection est bien installée ou se développe encore,  elle nécessitera :



Il vous appartiendra de juger selon les moyens à votre disposition de faire ce choix, sachant qu'il faudra nécessairement agir. A ce stade, la pathologie n'a aucune chance de disparaître d'elle-même et ne fera qu'empirer.

*Nota : Le bain de patte au sel d'Epsom requiert un peu de poigne et un bocal en verre vide (type conserve) ou un bac plus grand pour y baigner les deux pattes en même temps (plus facile). La poule doit être bien maintenue pendant au moins 5mn a 10mn. Si vous êtes à deux, l'opération ne pose aucune difficulté. Si vous êtes seul(e), il faut vous attendre à ce que la poule 1- se débattre 2- retire ses pattes 3- renverse le récipient. ;-)

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Retirer l'infection soi-même.


Pas de panique  on ne va pras procéder à une opération à cœur ouvert, mais juste à une petite incision.

L'opération demande un peu de rigueur et une parfaite asepsie (stérilisation), mais elle ne pose aucune difficulté. Si vous ne vous en sentez pas capable, ne tentez rien,  consultez un vétérinaire. 

Si vous n'avez pas de vétérinaire, soyez juste organisé(e), suivez pas à pas ces instructions et tout se passera bien.

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Préparation :


Pour procéder à l'opération il est nécéssaire d'être deux, un pour maintenir la poule, l'autre pour opérer. Vous êtes conscient(e) que la poule ne sera pas anesthésiée et que pour elle, l'expérience sera stressante et douloureuse.


Vous pouvez vous attendre, à ce stade, à une simple petite croûte d'1 ou 2 mm qui se retirera presque toute seule sans problème, OU à une infection plus avancée, jusqu'à 6 ou 8mm de profondeur, presque toute l'épaisseur du coussinet. Il s'agira d'un cône de pus "solide" recouvert d'une croute sombre.


La manipulation est assez simple mais doit être parfaitement préparée et réalisée. D'autre part, elle ne doit pas être effectué seul(e). Veillez en particulier à protéger le cou de la poule, qui en se débattant pourrait se rompre les cervicales.

Toutefois, l'intervention est parfaitement réalisable par un néophyte si on l'envisage avec sérieux. Je l'ai pratiquée une dizaine de fois sans difficulté particulière : bien préparée et réalisée, l'opération dure moins d'une minute.

Matériel nécessaire :

Ce matériel stérile ne coûte pratiquement rien pharmacie. (3 ou 4€ en tout)


Antidouleur :
L'opération étant douloureuse il est possible d'agir avec - si vous en avez - du metacam (sur prescription - dosage : 0.2mg/kg) ou un patch anesthésiant pour vaccin (lidocaïne locale), ça atténuera un peu la douleur, mais ça ne sera pas une anesthésie.


N'utilisez -en aucun cas- de l'aspirine  (fluidifiant du sang + inutile) ou tout autre calmant - paracétamol codeiné, somnifères, benzodiazépines etc... (dosage dangereux et risque létal).


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Si vous avez quelque chose à faire avant, faites-le. Il ne faudra pas être dérangé. pendant l'intervention. Vous pouvez aussi couper votre téléphone 2 mn, ce sera pas une mauvaise idée. Comme tout doit être stérile pensez que vous ne pourrez plus utiliser vos mains sans les contaminer.

1- Vous procéderez à l'inventaire méticuleux du matériel et à la désinfection du plateau et de la pince avec l'alcool. Posez votre matériel dessus.


2- Vous procèderez à un nettoyage rigoureux de la patte ou des pattes de la poule au savon noir, deux, voire trois fois jusqu'à retirer toute trace de salissures. La patte pourra être baignée dans de l'eau tiède avec du sel d'Epsom pendant quelques minutes pour assouplir la peau et la croûte. Dans certains cas, j'ai pu observer que la croûte non assouplie, peut aussi être plus facile à retirer. A vous de voir. Ce sel est aussi légèrement antiseptique.


3- Mettez vos gants et masque. Asperger généreusement 3 compresses de betadine jaune posées sur le plateau stérile. Utilisez la pince hémostatique pour nettoyer tout le coussinet avec chacune des compresses (donc 3 fois) et jetez au fur et à mesure ces 3 compresses.

4- Posez la patte bien en appui, la poule bien maintenue par les ailes, par votre assistant(e). D'un geste sûr et ferme découpez toute la "croute" en faisant un contour, celle-ci forme un bouchon profond légèrement conique (voir croquis), vous allez suivre ce contour, entre la peau du coussinet et ce bouchon de consistance plus dure. Découpez jusqu'à ce qu'il puisse se retirer, au besoin aidez vous de la pince à épiler pour le soulever. Soyez rapide et précis.


4- Épongez le sang avec une compresse stérile et jetez là. Vérifiez que tout le bouchon a été retiré et qu'il ne reste pas de pus.  Désinfectez généreusement la plaie et posez une nouvelle compresse stérile.


L'opération est terminé. Elle n''est pas très compliquée, ce "bouchon" solide devrait venir d'un bloc sans difficulté, mais il faut avouer que ça peut être un peu impressionnant la première fois. Vous allez pouvoir passer aux soins.


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Soins :

Vous aurez préparé un cataplasme d'argile verte (voir ci-dessous). Celui-ci absorbera les restes d'infection, le sang, fera office d'antiseptique, évitera la contamination extérieure en faisant office de bouchon et de pansement... il servira de soin jusqu'à ce que l'infection se résorbe.



Pour préparer ce cataplasme :

Mélangez avec le bâtonnet en bois  (jamais de métal avec l'argile), un peu d'argile verte (1 cuillère à café) avec du vrai miel (pas celui du supermarché : miel bio, origine france - apiculteur). Ajoutez 2 gouttes d'huile essentielle de lavande vraie,  2 gouttes de tea tree et 2 gtes de romarin à cineoles, qui agiront comme antiseptique et cicatrisant. Ça se mélange très mal si le miel n'est pas liquide, au besoin chauffez-le un peu avant. N'ajoutez pas d'eau. Vous aurez une consistance pâteuse, un peu fluide.

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Pansement et bandage :

Appliquez le cataplasme dans la plaie (voir dessin plus haut) et tout autour avec le bâtonnet de bois, recouvrez avec un petit carré de compresse d'environ 2cm x 2cm puis avec un petit morceau de cellophane alimentaire de la même taille ( cela évitera la contamination avec un sol mouillé ou des déjections).

Posez le bandage adhésif de 2cm de large sur 25cm de long (1.5 de large pour une petite poule). Partez de la cheville et enroulez le bandage pour revenir à la cheville - pour bien maintenir le pansement mais sans serrer ou comprimer la patte - Il doit tenir et être solide, mais ne tirez  surtout pas pour comprimer. Dans le doute faites un test préalable sur un doigt de votre main pendant 30mn... vous allez voir que la compression est assez douloureuse. (voir ici en photo : comment réaliser ce bandage facilement)


Pour terminer : enrouler le sparadrap autour de la cheville pour coller le bandage. La poule ne vas pas apprécier et chercher à le retirer pendant 1 ou 2 jours, donc surveillez, et au besoin, s'il commence à se défaire... refaites-le avant qu'il ne se détache. (sinon il faudra tout re-désinfecter)



Entretien du bandage :
Le pansement devra être changé tous les 2 jours. Vous nettoierez la plaie au savon noir et à la brosse a dent,  un eventuel massage avec une ou deux goutte d'huile lavande vraie ou de tea tree, puis remettrez cataplasme + compresse +  film plastique et bandage.

Si la plaie cicatrise bien, vous passerez à un changement de pansement tous les 5 jours, et sur la toute fin des soins : tous les 15 jours. Tant qu'il reste de la croûte, même un tout petit peu, il peut y avoir ré-infection. Il ne doit RIEN rester. Ceci peut prendre 2 semaines, 1 mois... ou même 6 mois : le protocole sera toujours le même.

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Prévention des pododermatites sur les poules les plus fragiles :


Une poule fragile qui aura tendance à récidiver pourra déclarer une pododermatite aussitôt la précédente guérie, et évidemment, ce sera une poule qui mettra du temps à guérir...  Pour ces petites poulettes aux coussinets fragiles, vous allez vite vous lasser de faire des bandages.



Vous pourrez dans ce cas opter pour le pansement permanent de protection : uniquement un bandage + compresse et sparadrap de maintien changé impérativement tous les 15 jours, au maximum tous les mois et qui protegera le coussinet. 


J'ai plusieurs poules dans ce cas, qui ne prêtent même plus attention à ses "chaussettes" et n'ont plus jamais eu de pododermatite depuis.  Ce n'est ni idéal, ni accadémique, mais il n'y a pas vraiment de meilleure alternative si on veut éviter des soins tous les 2 jours.


Si vous n'avez jamais de problème de ce coté, laissez les gambader tranquilles et vérifiez juste les pattes de temps en temps.

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Conclusion : une petite coupure de rien du tout qu'on peut soigner avec un soin de 5 minutes peut devenir en quelques jours une pododermatite.

C'est typiquement le genre de petite maladie qu'il faut vérifier si on ne veut pas se retrouver à faire des soins pratiquement tous les jours pendant des mois.

Songez qu'au fil du temps, votre poule va en avoir assez de se faire manipuler, et vous fuir. Si les soins doivent durer, soyez le plus doux possible avec elle, ne lui courrez pas après pour l'attraper, faites des soins rapides et bien préparés... si vous suivez tous ces conseils, tout se passera bien. ;-)

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Crédits :

Auteur : JT - Plumages

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